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Warrior's Melody RPG

Une vaste forêt, quatre Clans dont les membres sont dotés de pouvoirs et une destinée. Notre destinée.
 

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 P'tite réserve d'histoire

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Étoile Lunaire
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Étoile Lunaire.
» Séducteur des sous-bois

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Inscrit le 24/11/2012.



MessageSujet: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 15:37

~P'tite réserve d'histoire~


Par Pattoune :


Les Enfants des Étoiles.

Sophianna:
 

Pourquoi a-t-il fallu que les choses prennent cette tournure ? Ma vie est un véritable enfer. Bon, je dis pas que celles des autres soient un paradis. C'est vrai que je suis pas du genre à me plaindre. Mais là, quand je dis enfer c'est... bah enfer quoi. Pour moi. Comment ? Je vous explique.



Prologue.



C'était il y a quelques années. Voyez comment ça s'est passé.

Ma mère, ma sœur et moi, nous allions acheter des chaussures. Normal, quoi.
J'avais 10 ans et des poussières, je précise. Donc. J'étais assise à côté de ma mère qui conduisait. Derrière moi, ma sœur chantonnait en jouant avec un petit poney en plastique mauve. La radio à bas volume enchaînait de vielles chansons dont ma mère suivait parfois le rythme en tapant sur sa cuisse, dans les bouchons. Elle et moi, nous parlions de mon père, parti en Inde pour son travail.

« Quand est-ce que Papa va revenir ?
- Demain, normalement.
- Quo... ? »

Ma phrase est interrompue par le cri de ma petite sœur.

« Hé ? » je demande en me retournant.

Penchée en avant du mieux qu'elle puisse malgré la ceinture de sécurité, elle essaie vainement de rattrapé son jouet qui lui à échappé. Je soupire et tâtonne derrière mon siège pour le lui rendre.

« Qu'est-ce qu'elle a, Sophy ? me demande ma mère, concentrée sur la route.
- Rien, fuite de poney », je répond en me rasseillant correctement.

Enfin. La normale quoi. J'l'aimais bien, cette vie là.
Mais.

Voilà qu'on arrive à une route déserte. Mais vraiment, déserte. Je m'en souviens très bien, malgré les nombreuses, et lonues années qui m'en séparent. La route était droite et en forme de croix. Donc, des deux côtés, des routes rejoignaient la notre. À droite, un camion arrive. La priorité est à nous.

On passe.
Il ne ralentit pas.
Il se rapproche.

Crissements de pneux. Ma mère crie, elle klaxonne. Ma sœur hurle, je crois que moi aussi. Je tends les mains en avant, plaquées contre la fenêtre. Je ferme les yeux.
Ténèbres.

★ Prologue. ★ partie 2.


J'ouvris les yeux et les renfermais aussitôt.
Tout autour de moi n'était qu'un univers de blanc éblouissant plat et vide. J'étais seule, je n'entendais pas un bruit.
J'avais mal a la tête et je me sentais faible, épuisée. Mes mains étaient moites, pour ne pas dire détrempées. Je sentais de nombreux nœuds dans mes cheveux, enfin bref, on aurait dit que je revenais de guerre. Si quelqu'un m'avait regardée.
Mes yeux habituée à cette pâleur éclatante qui m'entourait, je tentais de me résumer la situation.
Le camion... Ma mère, ma sœur !

Ne voyant personne a des kilomètres à la ronde, j'ai commencé à crier.

« Ary ? Ary !! Ary, Maman ! » tendis que je m'époumonnais, je sentis des larmes qui commençaient à couler le long de mes joues. En peu de temps, j'avais le visage trempé.

« Mademoiselle ? Calmez-vous, Mademoiselle ! Tout va bien ? »

Je réalisai que j'étais cette "Mademoiselle". Non, tout n'allait pas bien, rien n'allait en fait, où était ma sœur bon sang ?
Je retins un autre cri et ravalai les larmes qui me brouillaient la vue. Une femme était penchée au-dessus de moi, des cheveux noirs impeccables encadraient son visage parfait affichant un air inquiet mais qui se voulait rassurant. Je me remis à pleurer, me mordant la lèvre pour ne pas crier le nom d'Arianne et lui déchirer, par la même occasion, les tympans.
À travers mes larmes, je pu voir la femme tendre le bras et appuyer sur un bouton invisible de ma position.
Bzzz. Je sentis que je me redressais, bien que je n'esquissait aucun geste. Je compris vite que je me trouvais dans un lit. Désormais en position assise, je détaillai la femme du regard. Elle me paraissait jeune, elle portait une tenue comme qui dirait d'infirmière, ornée de la croix de l'Hôpital.

« Ne bougez pas, je reviens, fit-elle. »

Je la regardai sortir par la porte, ses talons claquant sur le carrelage avec un bruit insupportable et résonnant.
Elle était marrante, elle, à pe recommander de ne pas bouger... rien que de serrer les dents m'était presque impossible.
Je mis à profit l'absence de l'infirmière pour observer la pièce dans laquelle je me trouvais. La chambre d'hôpital, si j'avaient bien compris. Le mur de gauche était presque entièrement recouvert de ces larges fenêtres qui faisaient entrer des trombes de lumière. Des,rideaux blancs et épais les encardaient.
Sur le mur de droite et celui en face de moi, il n'y avait qu'une porte sur chaqu'un, l'une étant celle par laquelle l'infirmière était sortie, et qui, à ce que j'ai pu voir, donnait sur un couloir. Quant au mur derrière moi, on y trouvait une troisième porte. Contre ce même mur étaient appuyés le lit et un petit chevet de bois peint blanc.
Au centre de la pièce se trouvaient une petite table, très basse, et un fauteuil. Sur la table, il y avait une petite pile de journeaux, et à côté de mon lit, une chaise. Bien sur, le tout enfermé dans du blanc, du blanc, du blanc. Même dehors, le ciel nuageux était nacré.
Perdue dans mes pensées, je ne réalisai pas que l'infirmière était de retour et je sursautai violemment lorsque ses,talons claquèrent sur le sol près du lit. Je tournais la tête vers elle.
Elle n'était pas revenue seule, avec elle un homme. Ce dernier était assez petit et pas bien maigre, mais bon, pas trapu non plus. Il était chauve, son crâne nu et lisse brillait de la lumière — blanche — qui entrait par les grandes fenêtres. Il portait une blouse blanche à laquelle un badge était fixé, mais je ne fis pas l'effort d'en lire l'inscription.
L'infirmière posa un plateau sur le chevet et sortit avec un "clac clac" régulier et toujours aussi irritant. L'homme tira la chaise et s'y assit.
Après m'avoir fixée de longue minutes, ce qui me frustrait énormément, il se décida enfin à parler.

« Comment te sens tu ?
- Où sont ma sœur et ma mère ? » répondis-je dans la seconde.

Il soupira et me jeta un regard las, ou peut-être désolé, je n'en savais rien à vrai dire.
Il se leva, prit un journal sur la table et me le tendit.
Quoi, il voulait vérifier si mob cerveau marchait bien ? Je pris la nouvelle en le foudroyant du regard.
La photo d'un homme faisait la Une. On aurait dit un psychopathe, pour un peu, je suis sûre que si j'avais été en face de lui, il m'aurait mordue. Sans -prendre la peine de lire le titre, je m'attaquais au sujet qui avait l'air d'un passionnant...

Hier, cet homme, chauffeur d'un camion, provoque un accident fatal sur la D16. " J'étais pressé, dit-il, je n'avais pas vu cette voiture. " bla bla bla... la voiture n'a même pas pu être retrouvée... bla bla bla... la seule survivante... bla bla bla... cas très mystérieux pour l...

Euh, attends. La seule survivante... C'est moi ?

★ Chapitre 1. ★




Je remonte la rue, face au soleil de l'après midi, les mains dans les poches. Seule. Comme toujours.
Bon, on va dire que je ne fais pas trop d'efforts non plus.
Par exemple, j'ai la manie de ne pas retenir ce qui ne me plaît pas. Et, bizarrement, je ne connais le nom d'aucun de mes cheeers camarades de classe. Quand j'étais petite, déjà...
Et mince. Encore raté.
Ça fait bientôt 4 ans que je suis séparée de ma famille. Que je vis dans cette horrible maison, avec cette horrible famille d'accueil. Une gamine égoïste, d'à peu près l'âge de ma sœur. Enfin, l'âge qu'elle devrait avoir. Elle se prend pour la reine du monde, ou le nombril de la Terre, au choix, et croit tout savoir sur tout alors qu'elle répète à tout bout-de-champs que je suis sa "grande sœur".
La mère est collante, je pense qu'elle fait des efforts, mais elle ne comprend rien. J'espère d'ailleurs qu'elle va bientôt renoncer a essayer de comprendre, comme ça fait deux ans qu'elle a renoncé à me convaincre de l'appeler "Maman".
Quand au père, je peux pas le voir. Ni n'importe quel père d'ailleurs. À cause du mien. Ah, mon père...
Rien que d'y penser, ça me bile.
En fait, dès qu'il a apprit la mort de ma sœur et celle de ma mère, il s'est... suicidé. D'accord. Merci. J'ai compris. J'ai pleuré, beaucoup. Mais maintenant, si il y en a un qui devrait pleurer, c'est lui.

De colère, je met un coup de pied dans une canette de Soda vide qui traîne sur le trottoir. De l'autre côté de la rue, un petit vieux maigrichon me regarde, sans me quitter des yeux. Je lui lance un regard "Quoi, tu veux ma photo ?" et reprend ma marche d'un pas rapide sans me retourner.
Un laps de temps plus tard, je suis devant l'hôpital. Je pousse la porte avec un soupir soulagé.

« Bonjour, Holly, dis-je en rangeant mon sac dans un casier.
- Bonjour, Sophianne ! » me répond la femme derrière son Comptoir.

J'aime bien Holly, elle est toujours souriante et son ton est jovial. Enfin bon, c'est son métier.
Je m'accoude au comptoir avec un sourire pendant qu'elle pianote sur son clavier avec des gestes rapides, faisant cliqueter ses innombrables bagues et bracelets.

« Toujours la même chose, hein ? me demande-elle en secourant son épaisse crinière rousse.
- Oui, répondis-je. »

Elle a l'habitude de me voir venir pour mes examens réguliers.
Apparemment, je suis "fragile". Mouais... Je pense plutôt qu'ils veulent vérifier si je ne suis pas folle, ou dépressive au point d'être prête à me jeter sous un train.
Le médecin Brown est gentil, et Isabelle, l'infirmière, aussi, mais un peu... "collants", eux aussi, je trouve.
Mais bon, le personnel de l'hôpital sont les seuls gens que je puisse supporter, alors je ne vais pas me plaindre.

« Tu peux aller en salle d'attente, il est encore occupé avec un patient, me dit Holly en raccrochant un combiné. »

J'opine et vais m'asseoir dans ladite salle.


★ CHAPITRE 1. ★ SUITE.


J'obéi et me rendis dans ladite salle. Déserte.
En fait, cet Hôpital n'est pas très fréquenté. Non pas qu'il ne soit pas d'un bon niveau, mais il est assez petit, et de plus, la ville n'est pas très grande est assez reculée. Aussi, presque que des habitants de cette ville y viennent.
De plus, une grande ville avec un Hôpital immense, et bondé de monde, se trouve non loin. Mais ici, au moins, c'est calme et de toute façon tout le personnel gagne un bon salaire. C'est le principal, non ?
De toute façon, on a pas de clinique, alors tout le monde vient ici à la place. C'est un hopital-clinique, en gros.
Perdue dans mes pensées et dans la contemplation du panorama sur la ville qu'offrait la baie vitrée, j'entend à peine le bruit de béquilles sur le carrelage et des voix se saluant.
Le médecin me tire de mes pensées :

« C'est ton tour, Sophianne.
- Ah, oui. Bonjour, M. Brown, » répondis-je en sortant de ma transe.

Je suis le médecin dans les couloirs et monte à l'étage, jusque dans son cabinet. Je m'asseois sur le lit, et il le demande d'attendre deux minutes.
J'accièce, et me penche pour prendre un livre sur la petite table. C'est un manga, dans lequel on parle de l'histoire d'une fille qui se fait jeter d'une fenêtre par une femme, jalouse que son adverse soit aimée, et voulant être la seule à bénéficier de ce privilège. Glauque, leur histoire, quand même.
Mais ensuite, la fille va à l'hôpital, sauf qu'elle n'arrête pas de s'en enfuir par la vitre et donc sa pension est toujours prolongée.
Je jette un regard à la fenêtre. Quelle idée de mettre un livre pareil dans une chambre d'hôpital aussi.
Le Dc. Brown revient à ce moment là, et il m'examine une énième fois. Après avoir constaté que je n'étais toujours pas une dangereuse psychopathe ni une déprimée suicidaire, il me relâche. Je le remercie, puis redescend. Je récupère mon sac dans le casier et sors en saluant Holly.


Je redescend la rue sans me presser. Le soleil est sur le point de se coucher, ses rayons passant au ras des montagnes aux pics gigantesques. Mon ombre s'allonge devant moi, longue d'au moins deux mètres.
Soudain, je ressens un coup violent alors qu'un caillou me frappe le haut de la nuque.
J'allais me retourner, mais j'entend un appel venant de la provenance du projectile.

« Hé Sorcière ! »

Je continue mon chemin. Encore ces bouffons.
Je reçois d'autres cailloux.

« Hé, Sorcière !!
- T'es sourde ou quoi, La Bizarre ? »

Des rires retentissent.

« Foutez-moi la paix, » je répond sans me retourner, tout en avançant.

Une pluie de gravillons m'atteint dans le dos.

« Sorcière ! On t'appelle, tu pourrais nous regarder !!
- Laisse là, elle est bouchée. C'te fille, elle est pas toute seule dans sa tête, lâche un des garçons avec un rire moqueur.
- Ouais. »

L'auteur de ce dernier propos court pour se rapprocher de moi et me balance une pierre dans le dos.
" Pas toute seule dans sa tête "... C'est bon, là.
Je me retourne d'un coup sec, juste au nez du type.

« JE VOUS AI DIT DE ME FOUTRE LA PAIX ! VOUS AVEZ UN.PROBLÈME OU QUOI ? »

Ça, c'est fait, toute la ville est au courant. Bravo moi.
Un sourire narquois se peint sur le visage du garçon en face de moi. Non mais ça va là. Je lui met le pain de sa vie. Nan mais je vous jure, celui-là il sera mort qu'il s'en souviendra encore.
Le choc l'envoie bouler sur le goudron, je vois des larmes dans ses yeux et il porte la main à sa joue qui gonfle tandis qu'un bleu se forme sous son œil.
Les deux autres me regardent avec des yeux de merlan frit.

« QUOI ? je demande. VOUS VOULEZ QUE JE VOUS TUE ? »

L'un d'eux secoue la tête, au bord de l'arrêt Cardiaque. L'autre attrape son pote, celui par terre, par le poignet et l'oblige à se relever. En vitesse. Les trois se barrent en courant.
Je sens que je vais avoir des problèmes. Mais ça m'est égal.
Je rentre au pas de course.

★ CHAPITRE 2. ★



Arrivée devant la maison dans laquelle je vis — mais qui ne sera JAMAIS "chez moi" —, j'enfonce ma clé dans la serrure, d'un main tremblante, si bien qu'il me faut m'y prendre à plusieurs reprises pour tourner le loquet. Je rentre et m'affale contre la porte en bois blanche, à la recherche de mon souffle.
Quand je parviens à calmer mon rythme cardiaque, je retire mes baskets et pose mon sac sur le petit banc ,dans l'entrée. Je verrouille la porte et me dirige vers l'escalier en bois au bout du couloir, mais je m'arrête au niveau du salon. J'entends des voix... Passant la tête par la porte, je constate que Nathalie est en pleine conversation avec un inconnu. Assise sur un coussin, devant la petite table, elle se tient en face de...
J'ouvre grand la porte pour voir qui est son interlocuteur. Pourtant, c'est pas mon genre de manifester de l'intérêt à quelque chose, encore moins d'être curieuse. Et je constate que cet inconnu n'est pas si inconnu que ça en fait.
En fait, — en fait — il s'agissait du vieillard que j'avais croisé tout à l'heure.
Il me devisage de ses yeux de rongeur. J'entends un grésillement dans l'air. Ou plutôt un tiiiiiii aigu, vous savez, le genre de bruit désagréable que vous êtes le seul à entendre. Je fixe le vieux encore quelques minutes. Puis je lâche :

« Hum, bonsoir. »

Et je sors du salon.
Plaquée contre le mur du couloir, je porte mes doigts jusqu'à ma tempe et les y appuie jusqu'à ce que le bruit cesse. Flippant, ça.
Je file vers l'escalier, entendant à peine le « Sophy... » blablabla d'une des deux fille. Je monte l'escalier en vitesse et m'enferme dans la chambre, loin des autres, au mieux.
Je m'assoie sur mon lit et regarder l'heure tourner en tapant des pieds sur la tête de boit au rythme d'une cadence. Bam, bam. Bam.
Au bout d'une heure et demie, j'entend frapper à ma porte, qui s'ouvre sans attendre la réponse que je n'aurais pas donnée, de toute façon. Sans même me tourner vers Nathalie, je lâche :

« Je m'appelle pas Sophy.
- Ah... Oui... Excuse-moi, Sophy. Sophianne. »

Pff.

« C'est tout ? » je demande avec le ton de celle qui a autre chose à faire.

L'autre prend bien le temps de rentrer, de fermer la porte, de marcher àààà son rythme jusqu'au lit et de s'y asseoir. :
Parce que je l'y ai invitée, peut-être ?
Je la fusille du regard, et elle me devisage comme si je venais de perdre ma première dent.

« Non. »

Bah cool, écoute. Si je pouvais savoir la suite maintenant ça serait bien.
Elle prend une fois de plus son temps.

« L'homme que tu as vu tout à l'heure — et avec lequel tu aurais pu être plus polie, d'ailleurs —, est le directeur d'un pensionnat. Il pense que tu devrais aller dans son établissement, que tu y aurais une meilleure relation avec tes camarades et que ça serait plus facile pour toi. Qu'en penses-tu ? »

Youpi, encore un qui me prend pour une lourdingue. C'est toi qui l'a convoqué, hein ?
Qu'est-ce que j'en ai à battre de leur asile débile ? Mais d'un côté, n'importe quoi pour quitter cette baraque...
Je dois bien réfléchir un quart d'heure, avant de répondre. On voit bien que ça l'enchante de se débarrasser de moi. Et ben c'est réciproque.

« Ça marche. »


Et c'est parti pour un troisième départ.



Pacte.



° CHAPITRE 1. °



Un bruissement se fait entendre...
Et c'est le début de la course.

Un lièvre appeuré sort des fourrés en courant. Aussitôt, la jeune fille le poursuit, son arme en main. Ses cheveux pourpres flottent derrière elle dans son galop.
Sans,quitter sa proie de vue, elle court, sans freiner, sautant par dessus les obstacle avec une agilité inhumaine. Elle accélère, se rapprochant de sa future prise avec une détermination indéstabilisable.
Et, bientôt, elle dépasse le lièvre et l'achève d'un coup de sabre bien placé.
Rangeant sa lame dans son fourreau, laissant le ruban vermeille noué au manche en proie au vent, elle rattrape sa prise. Et la fourre dans sa sacoche. Au même moment, une flèche se fiche dans le sol à ses pieds.
Elle relève la tête, à la recherche de sa provenance. Il est là. Perché sur une branche.
La main sur le manche de son sabre, elle attend qu'il prenne la parole, consciente qu'elle e trouvait sur son territoire.

« Kyâ, hein ? » fit-il avec un sourire narquois.

L'intéressée ne broncha pas.

« Alors, vous vous battez toujours à la lame, je vois ?
- L'arc est l'arme des traîtres, répond-t-elle.
- Nous, des traîtres ? » demande-t-il en couchant ses oreilles dorées sur sa chevelure blonde pâle.

Kyâ le devisage. Et puis son regard tombe sur sa queue qui se balance sous la branche. Ses yeux se plissent. Mais elle relève la tête, une empreinte de défi sur le visage.

« Mais c'est vous qui chassez sur notre territoire, insiste le jeune Neko. Comme ça, vous n'avez pas assez à faire du votre ?
- Mais c'est vous qui êtes incapables de défendre votre territoire, singea Kyâ. Comme ça, vous êtes bas à ce point ? »

L'autre la regarde, choqué de l'insulte.
Il bande son arc et tire. La jeune fille esquive la flèche d'un saut digne d'un chat et lance une insulte en sautant sur une autre branche, puis de l'autre côté du grillage marquant la frontière.

« Reviens ! crie le garçon en lançant une autre flèche, de l'autre côté du grillage cette fois-ci.
-Tu rêves. »

Kyâ se dirigea vers le bourg. Arrivée devant les boutiques, elle s'apprêtait à pousser une porte de bois miteux quand une plainte se fit entendre.
Un cri strident, aigü, déchirant, et... familier.





Et pour le début un peu court de l'autre. Manque d'inspiration léger. ^^'

★ CHAPITRE 2 ★ SUITE.



Je me rendais à la gare. À pieds. Traînant ma maigre valise derrière moi, j'avançais d'un pas rapide. Ce matin, j'avais rassemblé mes quelques affaires — mes vêtements, un album de photos et journal de naissance de ma sœur et moi. — et j'étais partie en vitesse de la maison, trop heureuse de m'en aller.
Le directeur avait laissé un papier donnant des indications. Le train numéro 12, dernier arrêt. Trop facile.
Serrant dans ma main le ticket de train que je m'étais procuré dès la veille au soir, pousse la porte de la gare. Le hall, bondé de bonne heure, plein de gens se bousculants, un brouhahas incessant émanant de la foule.

« Héla, tu avances oui ? lance une voix derrière moi. »

Oups.
Bon. Je prends une inspiration et je fonce, droit devant moi, évitant les gens de mon mieux. Quai 10. Quai 11. Quai 13.
Euh hein ?

Je soupire et reviens sur les pas. Quai 11.
Bon, c'est pas possible là, il est où ce maudit quai bon sang ?!

C'est là que j'aperçois une petite porte style cagibi. Des lettres écrites à la peinture noire forment les mots : Quai 12.
Ah. D'accord. Hum.
Je pousse la porte et le rend sur le quai. Le train est déjà là, arrêté, la porte fermée. Une trentaine de personnes seulement attend l'ouverture de la porte. Une espèce de soute est ouverte dans le troisième et dernier wagon. Et bah, c'est un petit train.
Je range la valise dans la "soute" et vais m'asseoir sur un banc devant un mur de briques rouges. Je regarde le ticket : départ à 10h. Il est 10h.
À peines ces pensées m'effleuraient-elles que les portes s'ouvrirent.
Je regarde tout le monde monter dans les wagons et franchis la porte en dernière.
Malgré la petitesse du train, je réussis à trouver LA place isolée et calme. Génial.
Je m'installe près de la fenêtre et regarde les paysages filer.

★★★


Peu à peu, je constate que le train se vide totalement. Lorsque le chauffeur annonce par haut parleur que le prochain arrêt est le dernier, je suis seule dans le train. Il est également annoncé que je dois aller chercher ma valise et la garder en main. Perplexe, je m'exécute, puis retourne rapidement m'asseoir avant que le train ne redémarre.
Cela faisait cinq minutes que nous filions sur les rails quand j'entendis ce bruit, là. Tiii.
Et quelques secondes après, je vois une vague déferler. Avec un hoquet, je me cramponne à la valise en la relevant devant moi.
Machinalement, je Ferme les yeux et bloque ma respiration. Flash. Et, évidemment, tout redevient noir.

CHAPITRE 2 ★ Suite.
Si je n'me trompe.



Kof. Kof.
Je tousse pour cracher l'eau de mes poumons, pliée en deux. Après quoi, me frottant les yeux de ma manche, je me redresse.
En quelque secondes, je suis complétement sèche. Je me trouve devant une grande arche aux formes souples et harmoniques. Une pancarte est accrochée à son sommet : Star's School.
L'École des Étoiles. C'était donc ma destination ? Je regarde autour de moi. Aucune trace du train. En revanche, ma valise se trouve à côté de moi. Je l'empoigne et pénètre le domaine de l'École.
Je marche le long d'une grande allée pavée bordée par des jardins. Dans l'un d'eux se trouve une fille. Elle doit avoir à peu près mon âge. Sa peau est pâle, de même que ses cheveux d'un blond nacré presque blanc et démesurément longs. Elle porte une robe longue et blanche brodée de rouge saphir. Sa main tendue accueille un papillon.
Lorsque je passe à proximité, elle lève la tête et me souris. D'instinct, je baisse les yeux. Qu'est-ce qui me prend de faire ça ? Je me retourne, elle me devisage. Mince. J'arrive devant la porte d'une marche rapide. En bois, immense, comme toute la bâtisse d'ailleurs, qui ressemble à un château. Je me demande pourquoi personne n'en a jamais mentionné l'existence auparavant. Je pousse la porte et me retrouve dans un long couloir.
À droite et à gauche, des pièces sans porte. En face, un escalier. Il faut que je retrouve le vieux.
J'avance dans le couloir, regardant dans les salles. Un réfectoire, une salle de réunion, une salle commune, une réserve... Aucun bureau ou même classe. Bizarre, comme école.
Arrivée au bout du couloir, je gravis l'escalier de marbre.
Encore un couloir. Mais cette fois, des portes. Et sur celles-ci, des écriteau. Secrétaire. Gestion. Bibliothèque. Directeur. Ah, enfin.
Par la porte entrouverte, je voir le directeur, en pleine discussion avec deux élèves, une fille et un garçon. Je m'adosse contre le mur, attendant le départ de ces derniers. En face de moi, l'écriteau indique "Salle des Plumes."
Des plumes ? C'est quoi cette École, bon sang ?
C'est là que je le... l'entend. Tiii. Encore.
Machinalement, j'appuie mes doigts sur mes tempes et ferme les yeux jusqu'à ce que le bruit disparaisse. "Arrête, arrête, arrête. " Seul ce mot se répercute dans ma tête, bloquant toutes les autres pensées. Le son cesse.
Je relève la tête. Au même moment, les deux élèves sortent. En pleine discussion, ils ne me voient pas. En revanche, j'entend un " Entre. " venant du bureau. Prise de court, j'obéis. La pièce est petite, encadrée d'étagères vomissant des documents, seuls meubles mis a part le bureau et deux chaises, une pour le directeur et une pour le visiteur.

« Bonjour, Sophianne, dit-il sans m'inviter à m'asseoir. Nous sommes heureux de t'accueillir ici. »

Bah cool, écoute.
" Mais c'est quoi, ici ? Un asile ? " ai-je envie de lui balancer. Mais non. Je me tais.
Je m'attends à ce qu'il se lance dans tout un discours sur l'établissement, les règles, le fonctionnement, et cœtera, mais il se contente d'un :

« Ta chambre est la première sur la gauche, en face de toi, en haut de l'escalier de bois. Et voici ton livre. »

Je prends ledit livre. Un ouvrage à la couverture de cuir, le titre écrit en vert émeraude brillant. Un ruban du même vert en dépassait et un second le maintenait fermé.

« Tu peux sortir, » fait le directeur, me sortant de mes pensées.
J'opine, et, traînant ma valise d'une main et portant l'épais livre de l'autre, je me dirige vers le fond du couloir, où se trouve l'escalier de bois, aperçu plus tôt.

★★★


La chambre est spacieuse. Un lit à niveaux se trouve en face de la porte, près d'un bureau — ce dernier recouvert de paperasses et autres objets non-identifiés —. Un second se trouvait calé contre la queue du lit. Plus à droite, il y avait une grande fenêtre avec vue sur les jardins et une salle de bain. Classe.
Je pose ma valise près du bureau propre et m'installe dans le lit du dessous, l'autre semblant occupé. J'attrape le livre et le délie, lisant le titre, perplexe.

" L'École des Étoiles.
Enseignement des pouvoirs astraux.


FORCE.
"


Hein ? De quoi ?

« Hey hey hey !! »

Je sursaute, manquant de m'exploser la tête contre le lit au dessus de moi. Je me retourne. Une fille est penchée au dessus de moi, depuis son lit.
Ses cheveux mi-longs et — hum — verts se balancaient autour de son visage souriant, ses yeux couleur émeraude brillants d'enthousiasme.

« Hum. Tu es ? je demande.
- Laura, mais tout le monde m'appelle Lo. On partage la même chambre, c'est cool hein ? »

Sans me laisser le temps de répondre, elle enchaîne ses phrases à toute vitesse.

« Oh, tu as déjà ton livre ? Regarde le mien ! »

Elle disparaît quelques secondes de mon champs de vision et réapparaît en tendant un livre, identique au mien, mis a part le texte couleur turquoise et le gros titre :

" MÉTAMORPHOSE. "


A peine ai-je eu le temps de lire qu'elle retirer l'ouvrage.

« Oui, moi mon pouvoir c'est la métamorphose. Et toi, c'est la force, hein ? demande-t-elle en regardant mon livre. Ah ! Mais viens, il faut que je te présente aux autres de l'étage ! »

Elle saute de son lit et m'attrape la main, avant de le tirer hors de la chambre. Je n'ai pas le temps d'en placer une.

« Tu sais, ici, on est un peu tous potes entre nous. Mais tu verras, les autres sont sympas aussi ! »

Ouais. Plus qu'a espérer que ça ne soit pas des exités du bocal, eux aussi.

CHAPITRE 3



Il y en a deux autres.
Une fille. Enfin, non. La fille. Celle que j'avais vue dans les jardins.
Elle est belle, ses cheveux démesurément longs touchent le sol lorsqu'elle est assise. Leur couleur est blonde, presque blanche, et sa peau blanche comme la craie. Ses lèvres sont d'un joli rose pâle et naturel. Et ses yeux, plus magnifiques Que tout : d'un sublime ambré brillant, un regard plein de vie. Elle portait une tenue différente ; un haut léger etblanc, bordé de rouge. Une jupe assortie lui descendait jusqu'aux genoux. Elle a aussi un collier, un ruban épais et rouge portant une grosse pierre couleur rubis. Elle me sourit. Je crois que je fais de même... je ne suis pas sure.
Laura déclare :

« Elle, c'est Cerise. Mais entre nous, on l'appelle Sun. »

Pourquoi Sun, ne me demandez pas.

« Elle est Luminériste.
- C'est-à-dire ? »

Ah. Non. J'ai pas pu m'empêcher de poser la question. Je me mord la lèvre de regret tandis que Laura me sourit.

« Héhé. Tu vois, elle contrôle la lumière et la vie.
- En quelques sortes, répondit Cerise.
- Tu lui montres ? »

La jeune fille opina et ouvrit sa main vers moi, le bras tendu. Au creux de sa paume apparut un disque blanc lumineux incrusté de symbole, tournant lentement sur lui-même. Puis, il rétrécit et, à sa place, un papillon aux ailes blanches de lumière qui s'envola dans la pièce. Je le suivit du regard jusqu'à ce qu'il sorte par la fenêtre.

« C'est beau, hein ? demanda Laura. »

Sans me laisser le temps de répondre, elle enchaîna :

« Et lui, c'est Slice, renommé Ice. Il a des sens hyper aiguisés ! affirma-t-elle. »

Je regardai le garçon.
Il était assez grand en taille, et ses cheveux étaient un peu longs, et d'un noir de jais obscrur comme la nuit. Quand à ses yeux, ils étaient... rouges. Pas un rouge flippant ou qui flashe, mais rouge quand même. Et puis, il avait un regard perçant, déchirant, qui semblait me passer au travers comme si j'étais transparente. Sûrement une impression due à son... pouvoir.
Je commence à comprendre.
Je suis donc entourée d'une métamorphe, d'une espèce d'ange de lumière et d'un hypersensible. Et moi, alors, je suis qui ? C'est quoi, cette école de fous ? Je suis dans un rêve ou quoi ?

« Tu te poses des questions ? »

Je me tourne vers Cerise. Celle qui vient de parler. Oui, un peu, ouais. Sans me laisser le temps de répondre, Laura recommence à enchaîner des phrases à toute vitesse.

« Bah on.comprend, on y est tous passés ! Mais tu sais, on est pas que quatre hein ! On est plein ! Et, tu veux savoir comment on a su que t'existais ? Hé, attends, tu vas voir ! »

Elle courut au fond de la pièce et en ramena un écran. Un écran très bizarre, en fait.
D'à peu près 50 centimètres de longs, 20 de large, et... aucun d'épaisseur. Il semblait flotter dans l'air, c'était juste... étrange.
La jeune fille appuya sa main dessus et des reflets turquoises apparurent sous sa paume. Puis l'écran s'alluma et elle courut s'asseoir après avoir éteint la lumière.

Il y avait une fille, un peu plus jeune que nous. Elle était très jolie, ses cheveux étaient bleus et descendaient dans son dos. Ces yeux étaient couleur océan, mais ils étaient violés par la douleur qu'elle devait supporter, par sa souffrance, sa tristesse et sa haine. Elle était au centre d'un cercle de personnes, qui riaient. Ils riaient à en perdre la tête, alors que ce n'était même pas drôle. Ils se moquaient.

« ARRÊTEZ ! »

Ce fut le cri qu'elle poussa. Elle leur hurla d'arrêter, de se taire, de la laisser. Un "Oooouuuuh.... " passa sur leur lèvres et les rires reprirent de plus belle.
Elle s'effondra au milieu de ces imbéciles hurlant de rire, elle les haissait, vraiment. À genoux sur le sol, elle appuya ses mains sur ses tempes, les yeux grands ouverts, les traits tirés par l'effort. Le son disparut, on entendait battre son cœur, très vite. Une perle salée tomba sur le sol. Un brouillard noir, filant tels des serpents, emprisonna les gens regroupés autour d'elle. Ils se mirent à crier. Leurs cauchemars apparaissaient, réels, sous leurs yeux.

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 15:40

Par Bambou :

Come Through....


Images à venir...En attendant voici le prologue...

Une nouvelle histoire =3 

___________________________________________________



PROLOGUE

Je suis ballotté dans tous les sens...Aïe ! La boîte dans laquelle on m'a enfermé n'est pas confortable du tout...Un coup à droite...Ma patte ! A gauche...Arg ! Je me suis cogné la tête contre la paroi...BAM ! On heurte le sol...L'oiseau de métal est tombé ? On va me sortir de la boîte ? J'attend. Personne ? Personne. Y vont me laisser crever ici, tout seul...Et ma forêt ! Elle est où ma forêt ? Mes frères ? Ma sœur ? Maman ? Vous êtes où ? Je veux pas rester ici ! Venez me chercher...


CHAPITRE 1

Je rouvre les yeux. Je suis couché sur un rocher blanc lisse. C'est une petite salle, il fait lourd, lourd. C'est très éclairé, j'en ai mal aux yeux.On dirai qu'il y a un petit Soleil accroché au plafond...Il y a un Bipède devant moi. Le Bipède tient un petit bâton avec une aiguille au bout. Une longue aiguille. Qui pique. QUI PIQUE ? AAAAH ! Je me débat mais il est déjà trop tard, un autre Bipède me tient. L'autre s'avance avec son bâton et me la...plante dans le cou. ARG ! Je meurs ! Ça y est, c'est ma fin...Dans un ultime effort, je rouvre les yeux. Le Bipède est en train de laver son bâton. Il l'a enlevé ? Ah bon. Je ne suis pas mort ? 




Je m'étire. Qu'il fait beau aujourd'hui...Mais...Il y a un truc bizarre. Je suis vraiment dans la forêt ? Mais maman, elle est là ?
_Maman ! Criais-je. 
Mais, évidemment, personne ne vint. Ah oui, ça y est je me rappelle. Les Bipèdes m'ont emmené loin de MA forêt...Donc, je suis dans une nouvelle forêt ? Je me lève. En fait, je ne suis pas du tout dans une forêt. Il y a une grande toile d’araignée de fer de tous les cotés. Il y a aussi des rochers (mais pas assez), des arbres (mais pas beaucoup) et...un loup. Mais pas maman ! 

 Chapitre 2

Je le fixe. Il me regarde. C'est un grand loup noir à la longue queue touffue et au regard bleu azur. Un mâle. Il va me dévorer. Je recule. Petite précision : Sans baisser les yeux. Je sens sur mon échine caque poil se tendre jusqu'à l'impossible. Le gros loup agite les oreilles et fait un pas. Oups...Un pas vers moi. Je recule. Il avance. Ça y est, c'est la fin de Fléau. Ma fin. Non, non ce n peut pas déjà être comme ça ? Si maman était là, elle lui donnerait une bonne leçon à ce nuage de pluie sur pattes. 
Et là...
Dans un sifflement bref, le loup sombre s'éloigne à pas de velours. Je relève faiblement la tête. Il...il est parti ? Je tourne mon regard. Il est parti dans les rochers. Pff...Je crois que je vais encore me retrouver seul. En gros, c'est la routine. 


***
Je me suis finalement couché. Ici, l'herbe n'a pas la même odeur. Elle ne sent pas les loups...Non, elle sent LE loup. Ce gros machin noir qui pionce là-bas...Je baisse les oreilles. Je n'aime pas qu'on m'ignore. JE HAIS QU'ON M'IGNORE. Je veux retourner chez moi ! J'en ai marre ! J'enfouis ma tête sous mes pattes grises et sanglote tout doucement.


Chapitre 3


Le Soleil vient réchauffer ma fourrure. Le matin, sûrement. Ou le midi...Je n'en sais rien. Toute façon, j'en ai marre et je n'ai aucune envie de rester ici plus longtemps. J'ouvre les yeux. Oui, c'est bien le matin, le Soleil se lève à l'horizon. La falaise qui clôture notre mini-forêt (Je dois bien dire "notre" ? Pas sûr.) n'est pas haute de plus de cinq loups. Si petite mais pourtant infranchissable. Je la touche avec ma truffe. C'est même pas du vrai rocher ! Pff, ces maudits Bipèdes veulent donc toujours tout faire eux-même ?! Je tourne la tête. Le loup noir est perché tout en haut des faux-rochers. Il fixe un truc au loin. Je me demande quoi. C'est tellement nul ici. Mon estomac gargouille. J'ai faim...Peut-être qu'ils ont mis des faux-lapins ici ? Je me demande bien. Je vais voir la fausse-forêt, située derrière le Promontoire du loup noir. 
Je ne m'attendais pas à pire. Il y a une dizaine d'arbres avec de l'herbe, des troncs et tout et tout (pour une fois c'est pas trop mal reproduit) mais il n'y aucune trace d'animaux...Juste l'odeur du loup noir. Bon, je me ravise, il y a peut-être plus d'arbres derrière ? Je me met en marche et slalome entre les arbres. Je bondit au-dessus d'un tronc creux. Tap. Hop. J'ai réussi à le franchir ! En fin de compte, c'est pas si nul ici. 


***
J'ai exploré la forêt. En fait, elle est grande...Il y a plein d'arbres ! Plein de buissons et de fleurs ! Mais aucun lapin, aucun cerf, aucun renard, aucune abeille...Par contre, il y a une rivière. Enfin, une fausse. Mais une petite rivière quand même. Elle va du début de la forêt jusqu'au pied de l'amas de faux-rochers d'où le loup noir n'a pas bougé de la matinée. Qu'est-ce qui lui plait tant  là-haut ? De s’écorcher les coussinets ? Pff...J'ai envie d'en avoir le cœur net. 


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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 15:42

Par Bambou :

Histoires de Clans
Ici, vous pourrez raconter ou lire des histoires de Clans. Elle peuvent raconter la vie de votre personnage ou celle de votre ancêtre. Vous pouvez aussi faire un bond dans le passé et inventer batailles, prophéties ou expliquer la naissance de certains chats qui ont tracé la légende. Bref, il faut laisser libre cours à votre imagination. Votre histoire peut-être plus ou moins longue ou courte. Enfin, essayez de faire des textes de la taille d'un chapitre pour ne pas prendre trop de place.

Ensuite, vos histoires seront archivées ici et ce seront elles qui reconstitutions la Légende du Lynx, Puma, Tigre, Léopard et Lion. 



Bonne chance ! 

Petit Présage


Le mâle au pelage sombre enroula sa queue autour de celle de Tempête d'Hiver qui ronronna. La guerrière du Clan du Lynx le regarda et ils continuèrent de marcher à travers la forêt. 

_Dépêchons-nous, Griffe Noire...Tu dois retourner dans ton Clan avant que le Soleil ne soit à son zénith...ronronna la femelle au pelage blanc nacré.

Le guerrier du Clan du Lion opina et frotta sa tête contre celle de Tempête d'Hiver.

_Oui, je vais y aller, merci...Miaula le matou en s'en allant.

Triste, elle regarda partir son compagnon mais se résigna à partir après un dernier regard en arrière.

***

_Nuage de Roche ! couina Petit Diamant. Nuage de Roche !

L’apprenti au pelage gris apparut, des feuilles dans la gueule.

_Qu'y a t-il Petit Diamant ? demanda t-il en lâchant son paquet d'herbe.

_C'est Tempête d'Hiver ! miaula la chatonne au pelage nacré. Elle va avoir des petits !

Nuage de Roche disparut de son champ de vision et réapparut peu après, toutes sortes d'herbes parfumées entre ses crocs. Il manqua de trébucher sur les herbes qu'il avait fait tomber peu avant et fila vers le fond de la pouponnière.

Plume de Tempête était allongée sur le flanc et respirait difficilement. Elle haletait. 

_Nuage...de Roche ? miaula t-elle doucement.

_Économise tes forces...lui souffla t-il en tâtant son ventre. Ils arrivent.


***



Petit Diamant écarquilla les yeux en regardant la pouponnière. Elle tendit l'oreille en entendant  de petits miaulements proche du couinement provenant de la tanière. 

_C'est une reine qui met bas ? lui demanda un apprenti qui passait par là.

La petite chatte hocha la tête et attendit. Enfin, Pelage de Tonnerre sortit de la pouponnière.

C'était une ancienne, la mère de Tempête de Neige. Elle s’avança vers Petit Diamant.

_Tu veux venir les voir ? lui demanda t-elle.

Elle hocha la tête et la suivit. Une odeur lactée l'envahie et elle progressa en jetant des regards par-ci par-là. Elles arrivèrent devant un nid de mousse où la femelle au pelage blanc était allongée. Nuage de Roche triait des herbes en plusieurs petits tas et regarder les trois petites boules de poils gémirent en têtant leur mère.

_Voici Petite Panthère...Elle désigna la petite chatonne noire roulée en boule.

Elle porta son regard sur le deuxième chaton, tigré.

_Et voici Petit Présage.



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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 15:45

Par Bambou :


LA GUERRE AILÉE 

_____________________________

By Bambou ~
















_______________________________________

Remerciements à...

_Luny, Pattoune et la musique.

Ce sont eux qui m'ont donné des ailes.

Chapitre I

Le vent soufflait sur la vallée verte. Les arbres agitaient leurs branches sombres tandis que la brise effleurait leurs bourgeons. Un ravin de pierres brunes s’étalait sous forme de demi-cercle. La plus haute corniche surmontait le vide tandis que les nuages s’entassaient en-dessous d’elle. Quelqu’un était assis à l’extrémité, à un pas du grand vide. 

La silhouette leva la tête. Ses oreilles pointues frémissement quand le vent vint à leur rencontre. L’elfe tourna la tête. Une forme noire apparut à l’horizon. D’un bond, l’être se leva, comme si elle allait sauter dans le vide. Le point noir devint de plus en plus gros. Il s’agissait d’un dragon rouge. L’elfe, vêtu d’une longue toge brune, siffla. Le dragon accéléra et bientôt, ses ailes couleur de feu vinrent battre follement l’air, tel deux tornades. La créature avait un long museau pourpre surmontée d’une rangée de pics allant jusqu’au bout de sa queue. Ses yeux ambrés étincelèrent en voyant que l’elfe était bien là. L’imposante créature survola les arbres de la vallée et s’approcha de la corniche pour se placer juste en-dessous. L’elfe bondit sur le dos du dragon et s’accrocha à la base de son long coup rouge. La légendaire créature s’envola en un clin d’œil et les deux personnages disparurent à l’horizon.

~•~•~•~•~•~♥~•~•~•~•~•~


Chapitre 1



Le Royaume de Ciela est grand, immense. En fait, c’est une île…volante.  Oui, oui, vous avez bien entendu : volante ! Hum…Comme je suis là, je vais devoir vous racontez son histoire, je suppose ? D’accord. Alors allons-y…
 
C’était il y a bien longtemps. Une jeune elfe, descendante du fondateur du peuple des elfes, nommée Ciela était une Dragonienne. Cela signifie qu’elle détient un Dragon, ces créatures magnifiques. Son Dragon Saphir était grand avec de larges ailes rouge brillant et de redoutables serres ornaient ses pattes immenses. Il était magnifique. Un des plus beaux, d’ailleurs.
A cette époque-là, Ciela et son peuple vivaient sur Terre dans un coin reculé. Car de plus en plus de créatures magiques peuplaient la Terre et devenaient de plus en plus dures à cacher des Humains. Ah les Humains ! Des bons à rien, je vous dis, comparés à eux ! Bref.
Un jour où Ciela volait sur Ironia, car tel était le nom de sa monture, elle voulut aller plus haut. Ainsi, elle se retrouva au-dessus des nuages. Mais son Dragon rouge volait si bien qu’elle voulut continuer son ascension. Elle plana juste au-dessus des nuages. Et à l’horizon, Ciela vit quelque chose…Une île volante ? Quoi qu’il en soit, cela l’intriguait. Elle parcourut une bonne distance pour finalement découvrir une fabuleuse île à la végétation luxuriante. Elle s’approcha du sol et voulut se poser mais aussitôt que son pied eut quitté le dos du Dragon, elle sentit une douleur fulgurante lui lacérer la jambe. Elle la replaça aussitôt en croupe et la douleur s’estompa. La fille demanda à Ironia de se poser et cette fois-ci, sur son dos, elle ne sentit rien. Etait-ce Ironia qui la protégeait ? Ciela se le demanda. Une fois qu’Ironia eût posé ses quatre pattes au sol, l’elfe descendit lentement de sa monture. Là, elle ne ressentit rien d’anormal. Peut-être une barrière protéger cette île…Songea-t-elle. Puis Ciela explora un peu cette nouvelle terre. Il y avait des forêts, des plaines, des rivières, des lacs…Mais aucune trace d’un quelquonque animal. Du moins, normal. Car quand Ciela traversa la première forêt, elle entendit des rires. De petits rires mesquins…Elle leva la tête et vit…Des lutins !
Ciela courut si vite pour leur échapper que les lutins éclatèrent de rires une nouvelle fois. Puis au bout d’un moment, au bord d’un petit point d’eau entouré de plaines fleuries, la Dragonienne crut voir la silhouette d’un cheval. Elle s’approcha à pas de velours et le regarda de loin. Un sublime cheval blanc, sans aucune petite tâche sombre, à la crinière dorée buvait là en jetant des regards de tous les côtés. Mais quand le cheval releva la tête, une large corne dorée aux reflets scintillants apparu en plein milieu de son front.



Chapitre 2


Une Licorne !
Ciela voulut hurler mais se retint car l’Animal était si magnifique qu’elle ne voulait pas le voir partir. Elle le regarda boire longuement avant de l’observer s’en aller au grand galop dans une plaine vierge, faisant apparaître dans son sillage des milliers de fleurs colorées.  Ciela se releva lentement. Elle hésita puis appela Ironia à l’aide de sa Corndragon, un long objet en forme de flûte. Chaque Dragonien en possède un pour appeler son Dragon personnel.
Ciela leva la tête et dans le grand ciel bleu apparut une large forme rouge semblable à celle d’un oiseau. Puis peu à peu, on distingua ses grands yeux ambrés et chacune de ses écailles qui brillaient d’un éclat aveuglant. Le Dragon se posa et Ciela l’enfourcha. Ensemble, ils survolèrent toute l’île. Elle était toujours aussi pleine de végétation quand soudain, ils arrivèrent au bout. L’extrémité de l’île était déserte et sombre. Un ciel gris aux nuages menaçants restait pertinemment au-dessus comme si il n’était pas autorisé à remplacer le ciel bleu de la partie luxuriante du territoire.  
Ils passèrent au-dessus puis Ciela et Ironia regagnèrent la Terre.
Peu à peu, les habitants de la Terre cachée se décidèrent à aller voir cette île découverte par Ciela et à chaque fois, Ciela et son Dragon les y menait. Nookar, un riche habitant du peuple des Elfes se décida à y bâtir sa maison. Il s’installa sur la partie luxuriante de la terre volante non-loin de là où Ciela avait aperçu une Licorne. Plusieurs familles imitèrent Nookar et y bâtirent leur maison. Bientôt, ils avaient pris la place d’un village entier. On pouvait même y voir une boulangerie, une boucherie, un herboriste et une boutique spécialisée dans les Dragons.
Quelques années après, le roi du peuple des Elfes mourut et on insista pour que Ciela en devienne la reine dans son nouveau royaume. Depuis ce jour, tous les Elfes ont rejoint Ciela. Le Royaume de Ciela. Cette nouvelle reine décida de nommer les différentes parties de son Royaume qu’elle divisa en Cinq Terres. La Terre des Nuages, la plus au nord, pour le nombre de nuages qu’on pouvait y voir ; la Terre Royale, au centre du Royaume, où Ciela avait bâti son palais ; la Terre du Mal, pour son ciel gris et son paysage triste ; la Terre des Cieux, à l’Est et enfin la Cité de Ciela, à l’Ouest, qui représentait la « capitale » du Royaume. Ciela était fière de son nouveau Royaume où cohabitaient toutes sortes de créatures…Dragons, Elfes, Anges, Lutins, Neko, Licornes, Centaures, Phénix et bien d’autres !
Mais bien sûr, bous vous demandez sûrement pourquoi aucun Humain n’a jamais pu y poser le pied ? Eh bien, tout simplement grâce à la Barrière magique qui recouvre tout le périmètre de l’île.  Ainsi, seul un Dragon -ou une autre créature magique volante- peut s’y poser.

Chapitre 3



Solia ouvrit lentement les yeux. Elle discerna une fenêtre dont un puissant rayon de lumière inondait la pièce.  La jeune fille se redressa lentement. Elle contempla sa Pièssperso (sa chambre au Royaume de Ciela) et se leva. Solia alla  se changer en enfila une tunique courte puis rabattit ses cheveux cyan en arrière. Elle s’observa dans le miroir sous toutes les coutures et se parfuma d’Essence de Licorne avant d’aller ouvrir la fenêtre arquée pour sentir le Soleil sur son visage.
Solia est une Elfe-Ange, c’est-à-dire une fille moitié Elfe moitié Ange. Son côté Elfe ressort par ses yeux ambrés et ses cheveux cyan tandis que ses larges ailes blanches lui viennent de son côté d’Ange. Elle vit à la Cité de Ciela avec sa mère, sa sœur et son frère. Solia –en âge Humain- aurait environ treize ans. Elle est très belle malgré ses origines.
Ce matin, il n’y a pas cours. Il fait beau. C’est jour de vacances. Quoi de plus beau ? La jeune fille regarde lentement la ville s’éveiller. En tant qu’habitants de la cité, la famille de Ciela vit dans un arbre, un grand chêne. Bien sûr, un chêne magique ! Comme tout ce qui peuple Ciela. Ici, la magie, c’est la vie et vice-versa.
_Sofia ? Tu viens ? Dit une voix en bas de l’escalier de bois qui descendait en colimaçon le long du tronc. La Demi-Elfe la reconnut aussitôt : Dola.
Dola était sa meilleure amie. Elle était de taille moyenne, le teint clair et les cheveux blonds toujours pleins de pétales de fleurs. Enfin, normal : Dola était une Nymphe. Elle a le pouvoir de faire pousser des plantes et de guérir. Le pouvoir de Solia était de voler –pour ses origines Angéliques- et de pouvoir devenir Dragonienne –grâce au côté Elfique.
La jeune fille replia ses grandes ailes  blanches et passa l’ouverture, non sans laisser quelques plumes tomber. Puis, quatre-à-quatre, elle descendit les marches et retrouva Dola. Celle dernière était radieuse.
_Tu m’accompagnes ? On va faire les boutiques ! Déclara Dola, toujours aussi contente. Elle sortit de sa poche une espèce de carte qui semblait recouverte d’écailles.
_Wow ! Une carte de membre officiel du Club Dragonien de Ciela ! S’exclama Solia qui attendait impatiemment ses deux-cent ans –quinze ans- pour pouvoir y entrer.
Dola, toujours aussi contente, hocha la tête avec un large sourire.
_Bien vu ! Fit-elle. Puis elle parla à voix basse. Je l’ai empruntée à Zarko…
Zarko était le frère de Dola, il avait –en âge Humain- seize ans. Zarko travaillait au Club en tant que responsable des Ecuries. Dola en avait profité pour lui « emprunter » sa carte…
La Nymphe ouvrit la porte et les deux filles sortirent après avoir salué la mère de Solia.
_Il ne s’en apercevra pas, hein ? Demanda Solia, de peur que Zarko surgissent devant elles monté sur un Dragon. Son amie rigola.
_Oh non ! Il est partit étudier les Mirages Noirs sur la Terre du Mal. Cette andouille l’a laissée dans sa Pièssperso, bien en évidence ! Pouffa Dola.
Solia ne put s’empêcher de sourire.
_J’ai trop hâte de voir un Dragon de près…Toi, tu as de la chance, Solia, tu peux communiquer avec eux naturellement…Dit Dola.
_Oui. Mmh…Tu sais, c’est pas toujours facile d’avoir les cheveux cyan…
Dola esquissa un sourire puis les deux amies marchèrent en silence jusqu’au Club des Dragoniens.


Chapitre 4





Le Dragon Diamant-Noir survolait les nuages. Son cavalier était enveloppé d’une large cape sombre et se tenait parfaitement immobile. Le Dragon sombre observa les nuages de ses yeux injectés de sang et sa langue de serpent siffla. Bientôt, ils atteignaient une île qui semblait voler. Mais ce n’était pas Ciela. Une large montagne noire surmontait l’île. On aurait dit le Domaine du Mal. D’ailleurs, ça l’était. La créature alla se poser quelque part dans la montagne sombre. Bientôt, on vit son cavalier descendre et s’engouffrer dans une sorte de grotte. Le Dragon, lui, s’envola en faisant battre macabrement ses ailes noires. Il  continua son vol en tournoyant autour de la montagne. Puis au bout d’un moment, des centaines d’autres Dragons noirs jaillirent des profondeurs de la montagne, un cavalier armé d’une large hache bestiale montée dessus. Puis sur le Dragon Diamant-Noir, apparut un cavalier qui sembla être le chef de l’armée. Et, tel un essaim de corbeaux, ils s’envolèrent en tranchant le ciel bleu et limpide d’une rayure noire et macabre.

 



Solia et Dola poussèrent la large grille d’acier noir du Club. Elle s’ouvrit dans un grincement…Et se referma aussitôt. Dola fit un bond en arrière et lâcha un cri de stupéfaction. Solia l’imita et vit la carte de Zarko tomber de la poche de son amie. La carte devint entièrement rouge et projeta des rayons pourpres en poussant des cris perçants. Dola bondit sur la carte et tenta de l’étouffer mais rien à faire.

_Je n’aurais jamais dût la prendre ! Cria Dola, en rage.

Solia leva les yeux au ciel. D’ailleurs, elle aussi, elle avait oublié  la grille magique du Club. Dola soupira quand la carte arrêta enfin son vacarme et cessa de clignoter. La Nymphe la prit lentement et la porta à bout de bras comme si elle aller lui exploser à la figure.

_Bon…Je vais aller la remettre dans la chambre de Zarko…marmonna Dola.

_D’accord. Je t’attends ici. Répondit Solia.

Puis elle regarda courir son amie vers sa maison-chêne.

Solia soupira et rejeta ses longs cheveux cyan en arrière. « Ça aurait pu être pire… » Songea-t-elle en regardant ses longues mèches. « Oui, par exemple, j’aurais pu descendre d’un Phénix et avoir des cheveux de feu… » Se dit-elle ironiquement. 

Chapitre 5

 



Le palais de Ciela était très grand, somptueux et magnifique. C’était un grand château rouge à quatre tours en poivrière. Un vrai château de conte de fées. De larges étendards rouges frappée d’un « » doré était placés un peu partout. De temps en temps, on voyait sortir un grand Dragon émeraude ou saphir monté d’un cavalier en armure qui allait s’entraîner, patrouiller ou se promener. Une large porte qui aurait pu faire passer deux Dragons à la fois protégeait le château. Un pont levis et une herse magiques permettaient aux Dragoniens de passer à leur aise. Cette forteresse avait été conçue pour pouvoir lutter contre les forces du Mal. D’ailleurs, stratégiquement, elle avait été placée au cœur du Royaume. Ainsi, il fallait affronter la Terre des Nuages pour pouvoir rejoindre le palais. Cette Terre était connue pour sa forteresse appelée « Prison des Cieux » pour les barreaux magiques qui constituaient les trois quarts de ses murs. 

Le château fort été d’ailleurs gardé par l’élite de l’élite des Dragons Royaux de Ciela : Les Serpents-Ambre. Ce sont de magnifiques Dragons aux écailles ambrés indestructibles. Ils sont montés par les Dragoniens-d’-Ambre, les plus haut gradés dans le registre des Dragoniens. C’est pour cela qui l’en existe très peu. Tout d’abord, parce que ces Dragons sont extrêmement rares et que le moindre œuf perdu peut causer l’extinction de l’espèce et parce qu’il est très difficile de les dresser, sachant qu’il ne faut pas avoir peur de recevoir des crocs longs de quarante centimètres dans l’avant-bras. Bref, revenons-en au  Palais de Ciela.

Tout était calme. Seul un très léger battement d’ailes vint briser le silence.         Un oiseau blanc voletait. Il alla se percher sur le rebord de la fenêtre de la plus haute tour : Celle de la chambre de Ciela. La reine tourna la tête. Elle écarquilla les yeux en voyant cet oiseau. Elle savait ce que c’était. Ces oiseaux n’existaient que sur Terre. Mais ce n’était pas qu’un simple oiseau de la Terre. Non, c’était bien plus pour Ciela. Ceux qui ressemblait à une colombe passa entre les barreaux de la fenêtre et se plaça à un mètre du trône. Puis dans un grincement atroce, explosa et laissa dans son sillage une traînée de fumée en forme de tête de Dragon. Ciela savait très bien ce qui allait se passer. Le Royaume du Mal. Les Diamants-Noirs. Tonna.

Tonna ! Tonna, la reine du Royaume du Mal ! Ciela avait le même visage quand la reine sombre avait fondé son Royaume. Car grâce à son héritage d’Elfe  Grâcié, Ciela prenait une ride tous les mille ans, environ. Et heureusement, car du temps, il lui en faudrait pour anéantir Tonna. Ce genre de guerres de peuples peuvent durer dans les trois cent ans…Bref, il fallait agir. La reine ouvrit la large porte rouge et se précipita pour avertir son armée. 

Chapitre 6


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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 15:51

Par Dark et Bambou :




Présentation des personnages

CLAN DU SOLEIL :

CHEF : Etoile Blanche, chatte aux yeux bleus scintillant et au beau pelage blanc.
LIEUTENANT : Patte Agile, matou brun doté de longues pattes.
GUERRISSEUSE : Patte de Léopard, Petite chatte au pelage clair parsemé de petites taches noires.
GUERRIERS :
- Museau d'Or, chatte au pelage couleur d'or et aux yeux verts, sœur de Nuage d’ Aurore.
- Tempête de Neige, matou blanc aux pattes noires.
Apprenti : Nuage d’Aurore.
- Pelage Noir, matou noir.
Apprentie : Nuage de Fougère.
- Plume de Feu, matou roux tigré aux yeux vert clair.
- Serre d'Aigle, matou brun tigré noir avec le poitrail blanc et aux yeux couleur d’ambre.
Apprentie : Nuage de Perle.
- Fleur du Soleil, chatte brun clair, mère de Museau d'Or et de Nuage d’Aurore.
Apprenti : Nuage Noir.
REINES :
- Pelage Etoilée, chatte au beau pelage noir parsemé de tâches blanche.
- Rivière Glacé, chatte au pelage blanc au reflet bleue avec de beaux yeux verts.
- Feuille d'Automne, chatte roux clair tigré couleur crème.
CHATONS :
- Petite Flamme, chatonne couleur de feu, fille de Feuille d'Automne et sœur de Nuage de Fougère.
- Petit Cœur, chaton blanc, fils de Rivière Glacée et frère de Nuage de Perle.
- Petite Ombre, chaton noir, fils de Pelage Etoilée.
- Petite Griffe, chaton brun tigré noir, fils de Pelage Etoilée.
- Petite Vague, chaton blanc aux pattes et aux oreilles noires, fils de Rivière Glacé, frère de Petit Cœur et de Nuage de Perle.
ANCIENS :
- Museau Ardent, chat au pelage gris, jadis très rapide.
- Cœur de Neige, chat blanc gris.
- Longue Queue, chatte Noir et Blanche, jadis très agile.
- Perle de Mousse, chatte au pelage brun luisant.


Clan de la Lune :

CHEF: Etoile Perdue, chat assez voluptueux gris sombre.
LIEUTENANTE: Feuille de Nuit, chatte bicolore roux et noir.
GUERRISSEUSE: Sombre Lune, chatte bicolore noire et blanche.
GUERRIERS :
-Patte Blanche, chatte blanche et brune.
-Pelage Fauve, matou tigré aux yeux émeraude.
- Patte de Velours, matou beige et brun.
-Cœur des Bois, chatte tricolore (roux, blanc et noir).
-Plume Ambrée, chat brun et noir aux yeux dorés.
REINES :
-Fleur de l’Aube, chatte roux pâle.
-Mousse, ancienne chatte domestique. (Pleine)
-Patte de Tigre, chatte tigré avec quelques tâches rousse.
CHATONS :
-Petit Secret, chaton gris perle, fille de Patte de Tigre.
-Petite Baie, chaton roux claire, fille de Fleur de l’Aube.
-Petit Flocon, chaton blanc, beige, fils de Patte du Tigre.
APPRENTIS :
-Nuage d’Opale, chat tigré blanc aux yeux verts.
-Nuage Enflammée, chat roux.
-Nuage d’Orage, chatte gris tigré.
ANCIENS :
-Vieille Relique, chatte brun clair avec des tigrures noirs formant des formes bizarres.
-Plume Agile, chat gris foncé, père d’Etoile Perdue.
-Âme Sanguinaire, matou noir et roux, très sarcastique et sans pitié.

AUTRES :

- Etoile Scintillante

CHAPITRE 1 :

Nuage d'Aurore sortit de la tanière des apprentis encore tout émoustillé de la cérémonie de la veille.
<< Nuage d'Aurore ! Nuage d'Aurore ! >> Petite Ombre et Petite Griffe arrivèrent jusqu’à Nuage d'Aurore suivis de leur mère, Pelage Etoilée.
<< _Comment c'était ta première nuit dans la tanière des apprentis ?! >> S’exclamèrent les deux chatons. Pelage Etoilée contempla sa 1ere portée avec amusement.
<< _C'était super ! >> Nuage d'Aurore se dirigea vers son mentor, Tempête de Neige.
<< _Salut Tempête de Neige !
_Bonjour Nuage d’Aurore. Pour commencer, nous allons partir en patrouille. Va chercher Nuage de Perle !
_ Super ! >> Le jeune chat déboula dans la tanière des apprentis où il s’apprêtait à réveiller son ami.
<< _Nuage de Pe...
_Salut ! >>
Nuage de Perle, Nuage Noir et Nuage de Fougère étaient tous réveillés.
_Nuage de Perle, on part en patrouille ! Se réjouit Nuage d’Aurore.
_Quoi ?! S’exclama Nuage de Fougère, moi et Nuage Noir on est apprentis depuis plus longtemps que vous et on part quasiment jamais en patrouille !
_Désolé, c'est la vie ! Miaula malicieusement le novice.
_Il y aura mon mentor ? Demanda Nuage de Perle.
_Euh… Je crois.
_Je ne préfère pas venir, je laisse ma place aux autres…
_QUOI ?! S'étouffa-t-il. Tu ne veux pas venir en patrouille ?! Avec moi ! On est apprentis, tu l'as oublié ?!
_JE N'AI PAS ENVIE DE VENIR ! Répliqua Nuage de Perle.
_OK, comme tu voudras ! Mais franchement, tu vas regretter !
Et Nuage d'Aurore sorti, la queue fouettant l’air. Il s'était pris d'une très grande amitié avec la jolie chatte blanche, et qu'elle lui ait parlé comme cela le rendait si malheureux…
De plus, qu'elle ne veuille pas aller en patrouille pour la première fois était très bizarre. Une voix le sortit de sa rêverie.
_Où est Nuage de Perle ?
_Si ça continue ça ne sera plus la patrouille de l'Aube mais la patrouille de Midi !
_Nuage de Perle ne veut pas venir … Lui-même ne se croyait pas en disant ça, d'habitude la jeune chatte étais partante pour tout.
_Quoi ?! S'exclama Serre d’Aigle.
_Euh... Elle ne peut pas, elle au mal au ventre. Rectifia-t-il.
_Elle ferait mieux d'aller voir Patte de Léopard alors, au lieu de rester dans sa tanière miaula Tempête de Neige.
Nuage Noir arriva à toute allure :
_Je peux venir ?
_De toute manière il manque quelqu'un, tu peux donc venir. Répondit le matou blanc.
Nuage d'Aurore appréciait Nuage Noir, mais qu’est-ce qu’il n'aurait pas donné pour que ce soit Nuage de Perle à ses côtés ! Découvrir la forêt ensemble, la rivière...Surtout qu'elle adorait nager ! Ils sortirent par l'entrée principale.


CHAPITRE 2 :

Tempête de Neige les emmena au Petit Chemin du Tonnerre, non loin de la frontière.
_Bon voilà, je pense que vous n'allez pas trop aimer ! C'est bien normal ! Et interdiction de le traverser même si il n'y a pas beaucoup de monstres !
_Arrête de faire comme si je ne connaissais pas ! s’exclama Nuage Noir, vexé.
_Pardon... C’est bon ! Je pensais que Nuage de Perle étais là… répondit Tempête de Neige sur la défensive.
Ils allèrent jusqu'à la rivière, là, un arbre était couché au-dessus de la rivière, reliant le territoire du Clan du Soleil avec celui de la Lune. En longeant la rivière, ils arrivèrent aux rochers, un bon terrain de chasse. En le contournant, la rivière se transformait en cascade et dévalait la falaise où ils se trouvaient. En bas, la rivière continuait jusqu'à un immense arbre.
_ Là, en bas, se déroulent les Assemblée, il se trouve aussi l'Arbre de Vie. C'est en haut de cet arbre que l'on partage les rêves avec le Clan des Etoiles. C'est un lieu très Sacré et les Bipèdes ne peuvent pas l’atteindre.
_C'est magnifique ! S'exclama Nuage d’Aurore.
[b]_J'avoue !
Miaula Nuage Noir. J'ai beau y venir souvent, le paysage m'impressionne à chaque fois...
Ils longèrent la falaise jusqu'à la combe sablonneuse.
_C'est ici que se dérouleront mes entraînements ! Et Nuage d'Aurore se jeta dans le sable suivit de Nuage Noir.
Ensuite ils allèrent en direction du camp mais avant cela, ils entrèrent dans une clairière.
_Ici que se sont déroulés de nombreux combats…
Nuage d'Aurore imaginait tout autour de lui de valeureux guerriers combattre jusqu'à la mort.
En arrivant au camp, Nuage de Fougère accourue jusque Nuage d'Aurore et lui miaula :
_Nuage de Perle veux te parler ! Elle est dans la tanière des apprentis.

En entrant dans la tanière, il vit Nuage de Perle assise au centre.
_J'ai cru que tu ne viendrais pas. Je suis vraiment désolée pour tout à l’heure…
_Ce n'est pas grave ! Lui avoua-t-il en posant sa queue sur son épaule.
_Il faut vraiment que je te parle ... C'est un secret que j'ai eu du mal à garder et il faut vraiment que je te le dise !
Nuage d'Aurore resta à la regarder et se fit autour d’eux un silence de mort.
_Un jour, Serre d'Aigle est entré dans la pouponnière, quand il est ressorti, je me suis dite que j'allais le pister, pour lui montrer que j'étais fin prête à devenir apprentie. Commença-t-elle.
Mais bien sûr ! C'est à cause de Serre d'Aigle qu'elle n'a pas voulu venir ! Songea Nuage d’Aurore.
_J'essayais d'être silencieuse et apparemment il ne m’avait pas remarquée, parce que je l'es vu aller sur un tronc au-dessus de la rivière. Je m’apprêter à sortir des fougères où je m'étais cachée, mais quand j'ai vu deux chats du Clan de la Lune le rejoindre, j'ai entendu dire :
<< Quand est ce que on attaque Serre d'Aigle ? >>
J'ai eu si peur que je suis retourné au camp à toute vitesse.

_Mais tu n'as rien dit ! Pourquoi ?
_Ma mère aurai su que je m'étais sauvée, et surtout, elle ne m'aurait pas cru ! Un chaton qui affirme qu'un valeureux guerrier du Clan est un traître, tu crois qu’ils auraient gobé ça ?
_C'est vrai...
reconnu le novice.
_Depuis ce jour, j'étais morte de trouille et je ne voulais surtout pas qu'il devienne mon mentor !
_Je ne sais pas quoi te dire, Nuage de Perle... Tu sais bien que je ferai n'importe quoi pour t’aider... Mais là, on a qu’une seule solution : Découvrir qui est vraiment Serre d’Aigle.
[/b]

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 16:30

Luny ? Ça sert à quoi en fait ? ^^'

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Ven 2 Aoû - 18:27

[A tout refaire, c'est du grand n'importe quoi !]

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Dim 11 Aoû - 13:55

On supprime le sujet xD

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 10:08

Pourquoi ?

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 10:39

parce que ça ne sert à rien...

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 10:54

Mouais... :iliksiru:

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 12:45

PTAIN MAIS POURQUOI T'AS SUPPRIMÉ LES SUJE?????!!!!!!

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 12:47

Luny :'(

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 15:46

Pour une raison que j'ignore !!! 'tain défois on est pas sois même !

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Lun 12 Aoû - 22:21


  
 Oui ça marrive assez souvent x)
Par exemple, comme quand j'ai supprimé tous les codes que j'avais mis 3 heures à installer xD

Pardon Luny. Sur le coup, ça m'a énervée. 

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mar 13 Aoû - 13:57

Rah. TT.TT

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mar 13 Aoû - 14:07

Non, mais sorry, c'est moi, je vais pas très bien en ce moment... TT

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mar 13 Aoû - 20:49

Ben fais toi sentir par un autre //MUR// *meurt*
Désolée fallait que je la fasse //tagueule//

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mer 14 Aoû - 10:53

Sssssssssssshhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Bambou, va faire dodo. <3. :3.

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mer 14 Aoû - 12:20

Wiiii =3 
//Vadansonantre//

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mer 14 Aoû - 13:45

Mdrr'. Bon on arrête le flood ?

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Mer 14 Aoû - 22:03

@Étoile Lunaire a écrit:
Non, mais sorry, c'est moi, je vais pas très bien en ce moment... TT

Nan mais... Nan. ._.
Toi pas être la seule.

Bon, moi permission recréer donc ?

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Jeu 15 Aoû - 11:46

Tout à fait !

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Jeu 15 Aoû - 16:03

Oui aller y ! Moi dsl mais, je fait d'autres trucs donc...

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MessageSujet: Re: P'tite réserve d'histoire   Jeu 15 Aoû - 16:30

...Dont modifier le Clan des Etoiles. u.u

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